vendredi 10 juillet 2009

La cloture.

Petites lignes écritent illico presto pour signaler qu'aucun crocodile ne m'a encore mangé.

Le stage est maintenant terminé ainsi que la vie citadine.
Nos clefs d'appartement ont été rendu à leur propriétaire.
Avec antoine, on a loué pour 12 jour un chouette van vert fluo avec petit lavabo et réchauds à l'arrière.
Faire un petit tour du côté d'Alice Springs et Uluru dans le désert pour découvrir la culture aborigène reviennent vraiment trop cher. C'est dommage mais peut-etre une prochaine fois.
Décision fus donc prise de longer la côte pacifique vers le nord. Il fait bien plus chaud là-bas. Nous sommes en Juillet le mois le plus foid de l'année. On roule en ce moment jusqu'à Cairns, où l'avion nous attends le 19, à 1700 kms de brisbane. On longe toute la grande barrière de corail (La septième merveille du monde) avec notre van, de la musique, on chante, on fait coucou/klaxons/appels de phares à tous les vans qu'on croise. La route est à gauche, on s'habitue vite. On s'est pas encore retrouvé du mauvais côté depuis 600 Kms. La boite de vitesse est automatique, y'a rien à faire et l'essence est super cheap.
La première nuit à Noosa sur le parking public n'a pas duré longtemps. Un rangers à la chasuble jaune nous a réveillé à l'aube pour nous indiquer que c'était illégal de dormir là, 1400 dollars si on ne partez pas dans les 5 minutes. Alors on est parti. Depuis on a changé de tactique. On dors au camping. Y'a plein de points positifs comme : des toilettes, des douches, une cuisine et pleins de gens. Des rencontres, d'ailleurs, on en fait tout le temps, c'est vraiment agréable. On s'organise pour faire environ 300 kms les matins, et ensuite on profite des plages, du soleil, des parcs naturels, des kangouroux, koalas, oiseaux, baleines, serpents etc.
Premier jour Noosa. Second, Hervey Bay. Troisième : Frazer Island. Une île un peu plus grande que prévu. le seul moyen de transport disponible sur l'ile de 120 kms était de louer des gros 4X4. On a préféré marcher. En décendant du bateau, On s'est rendu compte qu'il y avait une 40ène de kilomètres de marche pour voir le lac Mc Kenzy. Un lac en plein milieu d'une île paradisiaque du pacifique. Un des plus beau coins de la côte Est avec du sable tout blanc et de l'eau toute transparente. 7 heures de marche dans la foret montagneuse grâce à un balisage de rando pas très visible au milieu des Dingos. Très sympa pour bien dormir le soir. Ensuite nous sommes allé hier à Agnes Water Beach. C'est exactement les même décors qu'au paradis. Dingue :) Dans le camping, on a rencontré un couple de français tout roots aussi trop rigolo. Après un 6 pack autour d'un trou du cul (le jeu de cartes), on a fait une partie de monopoly pocket de 5 h, au milieux des campeurs dormeurs qui n'ont pas bronché à nos cries. Ce matin, le ciel est tout bleu sur la côte, l'océan est un peu froid, on ne s'est pas baigné depuis un bon moment mais c'est magnifique. Aujourd'hui, nous sommes à Rockamptom, la ville des taureaux. Le paysage commence à bien changer : c'est très désertique et les gens sont incompréhensibles. On viens de passer le tropique du capricorne. Plus que 1100kms de routes et d'aventures. Internet étant rares, ce sont certainement mes dernières nouvelles ici. Tout va en tout cas très bien.
Bientôt la fin de l'aventure Australienne...
À BIENTOT
David


lundi 18 mai 2009

22h20 passées à Noosa. Où ça ?! À Noooossa.




En vous accordant qu'il n'y a pas beaucoup d'Australiennes sur ces photos,
vous pouvez cependant apercevoir des gros poissons. Ouvrez bien les yeux, en cette saison, vous devriez distinguer des orques ! 

Après avoir attendu un bout de temps sans distinguer d'orques à l'horizon, et bien c'est nous, les collègues français, les poissons ...


22h20 à Noosa. Où ça ?! À Noooossa.


Si vous avez lu les épisodes précédents, vous vous apercevrez que cette destination est en territoire connu (Sinon vous comprenez l'existence d'un autre article sur Noosa).


Alors que l'hivers pointe le bout de son nez au pays du soleil levant (On est pas très loin du Japon), ce samedi ensoleillé nous a motivé à rejoindre la côte sablée.


à 11h, samedi 16 mai 2009,

alors que : le réveil sonna et qu'un BarBeQ était prévu dans le jardin publique de New Farm, nous décidâmes finalement de nous diriger sur la côte pacifique.


Liste des Mots utiles à la localisation Google Maps : Noosa Heads, Sunshine Coast, Queensland, Australia


Moyens de locomotion possible :

Train, bus, avion, stop, vélo, pieds.

-Ayant décidé à la dernière demi-heure de rejoindre ce coin de paradis et ne disposant que de 24h, vélo et petons ne semblîmes pas adéquat.

-Même si l'avion est souvent plus commun que le train, éviter de brûler du kérosène pour si peu de kilomètres était en geste citoyen.

-le réseau ferré étant bien mal exploité, l'expédition nécessitais 4 heures de train.

-Prendre le bus fus donc malin.


Avantages : 

.c'est cheap (bon marché),

.la route longe la côte depuis une place surélevée,

.on a la joie d'écouter la musique préféré du chauffeur décoiffé.

Inconvénients :

On fait pas les fines bouche quand on est 

en stage alors pas d'inconvénients.


Conditions du départ :

- Alors que le bus "premierms" part dans une heure, 35 minutes sont nécessaires pour rejoindre la Bus "Area" de Roma Street à pieds ... - Ceci suscite quelques interrogations nerveuses : Tu sais où c'est Roma Street toi ? Et les billets, où les achète-t-on? On a pas mangé… tu veux un steak rapido? (le plastique sépare simplement les tranches de viandes) Merde, faut aller chercher les fringues qui sèchent au washing machine center - J'fais mon sac, le bus part dans 30minutes...


Dégoulinant au guichet de tickets de bus finalement trouvé sans difficultés, la guichetière sympa demande au conducteur de patienter le temps qu'on achète les billets, on jète nos gros sacs dans la soute et en route pour Noosa !


2h20 plus tard ...


Points importants entre l'arrivée à Noosa et la nuitée :


  • Le point d'information, fraîchement indiqué par un couple de jeunes français vannés (les deux sens du mot sont applicable ici), nous a conduit à une informatrice bien sympathique qui a pris en charge notre air paumé et a dégotée semble t-il (incertain puiqu'on est pas vraiment bilingue) un "Backpackers" à condition de trouver le van Koala qui se trouve on ne sait pas trop où dans on ne sait pas trop combien de temps. des indices comme ""il va faire nuit" et "the van is smaller, you know, bigless than a big one

nous ont quand même mi sur la bonne voie.

  • Le petit van Koala bien trouvé roule pour un petit trajet nous menant jusqu'au "Backpakers" comme compris.

Définitions : 
.Un backpakers est une auberge de jeunesse Australienne.
.Un auberge de jeunesse est une grande cabane accueillants des jeunes (ou moins jeunes) voyageurs, souvent pauvres ou avide de communauté/économies, se promenant avec des sac-à-dos.

Conseils :

En débarquant pour la première fois dans un backpakers, il faut :

  • faire coucou aux déjà hébergés
  • remplir les petites lignes de la fiche d'arrivée avec un feutre à grosse mine
  • rigoler avec ceux qui se rendent aussi compte de la supercherie des feutres.
  • payer, récupérer les clefs et comprendre la localisation de la chambre

Puis, une fois toutes ces étapes réglées,

On s'est aperçu que le coin est super chouette !

Et on a rencontré nos colocataires anglaises/anglais et allemands d'une nuit.

A 18 ans environs, ils faisaient une année sabbatique et avaient déjà fait une bonne moitié du tour du monde.


Pour terminer la description de la veille des photos suivante, 

durant la soirée :

  • Une bouteille de champagne Australien à traversé notre transits sur la plage pacifique en pleine nuit noire (18h) à quelques mètres d'un mariage
  • Une jeune habitante de nossa (noosaène ?) a réclamé et obtenu des calins suite à un monologue peu convainquant mais enthousiaste : "Ohh ... You are french... OOwww... it's so so Cuute... OOOwww look, he's french, he's too cuuute ... Give me hugs ..."

Et plein d'autres petits événements quotidiens comme il en arrive à tout le monde !


Le fameux BackPakers Koala.

Petite promenade un peu pédestre digestive

J'ai surfé  à Noosa !


Ce petit panneau indique la position des koalas aperçus dans les eucalyptus du parc national quotidiennement

La lecture au bord du clapotis des vagues ressemble à ça ...

Mais que fais Rose, je vole !

Antoine pousse
Un avion passe

Un oiseau est caché dans la partie droite de l'image.

3 surfeurs débutants

Les chiens ne sont pas permis :)










mardi 12 mai 2009

Merci de ne pas lire ce message si vous n'êtes intéressé que par l'océan, les palmiers ou les grands espaces*.

* L'information qui suis déterminera tout de même probablement la morosité des prochaines photos.


Autant prévenir tout de suite, l'histoire suivante s'est déroulée aujourd'hui et ne relate pas une heureuse nouvelle.


Cette histoire, la voici :


Durant mon long trajet quotidien et matinal en Autobus, s'est produit, un événement à la fois "weird" et "sad".

Alors que j'étais assis depuis 10 minutes à l'avant dernier rang gauche du bus 444 habituel et que j'allais entamer le dernier chapitre de mon roman actuel, j'ai reçu un SMS. 

Aux ressentis de la vibration dans la poche, me dis-je d'abord, chouette, quelqu'un a quelque chose(s) à me raconter… Mais plus tard, je lirai qu'il s'agissais de "Telstra" :  l'opérateur téléphonique… 

Bien que ça ne puisse encore clairement paraître, cette annonce publicitaire textuelle est à l'origine d'un drame :

en sortant le "cellular" de ma "pocket", le câble de mes "earphones" a, je crois (70% de certitude pour cause d'éveil difficile) attiré avec lui un objet, de la taille d'une pièce de 1 Dollar Australien mais moins plat (plus volumineux).

Cet objet non identifié, n'a pas été aperçu de mes yeux et a glissé directement au fond de mon siège.

En tâtant avec ma main gauche ce fond de siège, mes doigts ont effleuré l'objet mais celui-ci est, supposais-je, passé entre la parti dorsale et fécale du siège pour faire un "toc" en percutant le revêtement plastique du sol de l'autocar.

Ma voisine de droite, aux ouïes du dit bruit, m'a regardé puis a prolongé son regard sous mon siège.

À mon tour, me penchais-je et observais-je à mes pieds mais que néni : I can't see anything !


À cet instant précis de l'histoire, une illumination m'est venu, je l'écris : "Merde, ça doit être Moot-Moot !"


Ni une ni deux, je scrute tout le plancher. Dessus, à côté, derrière, devant en imaginant que les coups de frein du nerveux Bus-Driver l'on peut être fais valdinguer aux 4 coins du bus.

Ne pouvant visualisé son pelage,décision fus prise d'opter pour les grands moyens et au fur à mesure que le bus se vidais de ses passagers, je changeais de place et regardais sous chaque siège. Fus-je même à un moment, allongé sous la banquette tout à l'arrière du bus, à soulever les moutons de poussière, à me retrouver nez à nez avec des sachets de kinder bueno vieux comme l'érode et à avoir des remontés de p'ti dèj à force de scruter par terre durant les virages...


La garde de Moot-Moot m'ayant été confié par sa créatrice et amie, Camouche, j'ai regorger et user d'interminable moyen de recherche (trop longs et ennuyants à décrire un par un) pendant 42minutes pour retrouver sa trace...

En vain.


Au dernier tournant avant mon arrêt, j'ai essayé et réussi à

mémoriser le numéro d'identification du bus : R223, pour connaître précisément le nom de l'endroit où Moot-Moot et moi avions décidés, à nos damnes, de prendre des chemins différents.


En arrivant au travail, m'empressa-je de traduire un équivalent approximatif de ce paragraphe à ma patronne ; celle-ci m'affirma que numéro enregistré pouvais s'avérer utile. Elle m'a conseillé, au prochaine "temps mort" de la journée, d'aller sur le site de Translink (la marque accompagnant tous les moyens de transport Queenslandais) in order to trouver et laisser un mail à la personne qui va nettoyer le bus ce soir, pour qu'elle m'envoie gentiment, si elle le trouve, Moot-Moot.


Bien qu'étant vraiment pas gagné, c'est l'ultime chance de joyeuses retrouvailles.


En espérant, que tout ceci fus qu'une supercherie, un dépassement imaginaire et qu'il n'y avait, en faite, rien du tout autre que ce téléphone dans ma poche, vous avez mes salutations.


à Camille, sa créatrice et mère


Yassine, son pére

Cathie, Céline, Léa, David, Rémi et Antoiné leurs tatas et tontons


Merci aussi à tous les non-membres de sa famille

ayant lu cette triste fin d'histoire tragique.


Je vous prie d'indiquer à Moot-Moot, ce bien aimé, des voeux de compassion à la hauteur de sa gaieté.

vendredi 8 mai 2009

Présentation de Notre Auberge Australienne préférée : raccourcie NAA

En arrivant en Australie, 
la première semaine, par mes zozis¨,
fus-je très sympathiquement accueilli.

Puis, Antoine et Benjamin,
Les deux autres blésois malins,
ce sont chargés de trouver,
un petit nid douillet.

L'incroyable aide de leurs collègues du Q.U.T.,
Nous a permis de dégoter,
Un taudis dans un quartier mal famé.

Mais après un mois de vie passée,
On se rend compte que notre jugement premier
Fus bien mal approprié.

Pensant que l'intérêt de ce blog, pour vous français, est la description des moments passés
M'y voici attelé :

Le Quartier : 
Vous aurez compris avec cette brève poésie, que nous fûmes, d'un premier abord, un peu déconcertés. La recrudescence de PDs, de prostituées, de beurrés et de camés qui passaient dans notre ruée, la dénommée "Hartcourt Street" ces soirs d'étés, en est la principauté.
(mot inapproprié mais le seul que j'ai trouvé qui rimais en é, merci de m'indiquer si vous trouver meilleure idée)
Cette première impression doit aussi vous sembler rebutante mais c'est là que vous vous trompez. On dénombre 2 millions d'habitants à Brisbane pour 2 millions d'amitiés. 
On vie dans la valley, l'unique lieu de vie de nuit de la city. Alors que la journée, tous les gens sont centralisés dans le CBD (le downtown, les grattent-ciels, la cité); le soir, toutes les filles mettent leurs plus belles robes de soirées pour se déplacer, grâce aux grandes artères éclairées, à notre portée : Le coeur nocturne de la cité, Fortitude Valley.

Les Australiens : 
"Bien qu'ils mériteraient,
Un article tout entier, 
Me sens-je d'attrait à rédiger sur ma lancée,
Un descriptif rapide de leur particularités."
En crétin provincial, j'imaginais les australiens parsemées d'occidentaux et de quelques aborigènes. Finalement, après avoir parcouru les environs, je m'aperçois n'avoir rencontré aucun aborigène. Je savais qu'ils vivaient en communauté mais ne pensais qu'ils avaient été complètement chassés et leur culture dégueulassement exploitée par tous les magasins à touristes des rues piétonnes de la cité.
Les Australiens que l'on croise et rencontre quotidiennement sont donc fils et filles d'immigrés du monde entier (non, injustement que des pays développés) et l'on s'aperçois qu'ils n'ont pas de culture, pas de passé. (Ca reste un avantage, pour nous, petits français puisque les Australiennes sont fortes intéressées). 
Par conséquent, leurs seules activités sont :
- travailler sans grande volonté
- profiter des journées ensoleillés
- sur la côte, faire du surf et se baigner
- apprécier les soirées
- vivre en communauté
- et surtout faire du sport à longueur de moments inoccupés !

Me souviens-je soudainement que cet article est dédié à décrire notre propriété
Voici son site internet dédié, réalisé par notre voisin français préféré :
http://www.brisvegasaccommodation.com.au/

La beauté de la communauté de NAA¨ (à prononcer à l'anglaise : aine èye eye) réside dans la diversité des nationalités.
Nous sommes 3 français, un marocain-francisé, une norvégienne, une coréenne, une italienne, deux irlandais,un italien, un indien (on dit hindou mais indien me plaisait), un tout nouvel italien et peu être un ou deux autres pékins pas encore rencontrés.
Je vous laisse donc imaginer la cosmopolitanité¨ de nos moments passés dans notre NAA.

¨ Ces deux petits points accompagnant les mots que j'ai inventé (parfois expliqués), me pardonne auprès des pointilleux amoureux du Français

En espérant rythmer, vos communications, de rimes en é pour la suite de la journée...

lundi 4 mai 2009

Fin de semaine balnéaire sur la Côte d'Or

Très chers lecteurs, patience, le récit des récentes abracadabrantes aventures se préparent...
Merci de la belle compréhension dont vous faites part.
[Ceci fut une note de l'auteur à son tardif réveil samedinale]
 













dimanche 26 avril 2009

Bizarreries d'ici

Petites précisions quant aux étrangetés du *coin,
Essentiellement gustatives !

Sourire forcé de Toiné justifiant justement la dégueulassité évidente de la sauce Carbo du Supermarket du *quartier. Chapeau l'artiste quand même, il en a repris une fourchée car la première photo était bien pire.

Bravo Camouche, la photo mystère à été démasquée,
c'était l'intrus de la série photographique puisque cette technique n'a rien d'Australienne. 
Simple fantaisie de notre colocataire Norvégienne... 
Laissons-la aligner ses rouges à ongles dans son *secteur de frigo, à près tout, elle fait ce qu'elle veut de sa *partie.

Aux vues de la recrudescence de liquides dans la *zone de notre colloque,
elle ne mourra pas de soif.

Notre *emplacement, lui, était un peu plus désertique le jour de la photo...
On va dire qu'on mange souvent au restaurant.

Ce bouillon de pâtes chinoises représente bien les difficultés que nous éprouvons à chaque fois qu'une notice de préparation anglo-saxonne est inscrite sur l'emballage.

Ils n'ont pas l'air, mais ces steaks sont très bon.

Alors que tous les américains dégustent du beurre de cacahouète,
Et que tous les Français savourent de la pâte à tartiner,
Les Australiens, eux, mangent de la vegemite sur leur breakfast tartines...
(Ces généralités n'ont bien sur aucun sens)
En Australie, les petits bonhommes rouges parlent. ils font des bip-bips. 
Ou plus exactement, 
(j'fais appel à votre sens du déchiffrage de sons)
Quand c'est rouge, ça fais : "Bip" ... 1 ... 2 secondes, "Bip" ... 1 ...2 secondes..., etc.
Et quand le p'tit bonhomme passe au vert, ça fait :
"Piiiiiiouuuuuuuu !" (Le bruit dure 10 centièmes de seconde environ)
puis...
"Tac-Tac-Tac-Tac-Tac-Tac-Tac-..."
Jusqu'à ce que ça repasse au Rouge.
Ainsi de suite...
Et ce,
Toute la journée,
sur toutes les *intersections de la ville,
dans toutes les villes Australiennes...
Un boucan Dingue !
Dominant le clapotis des vagues...

Enfin, en parfait touriste, nous avons cuisiné du Kangourou.
Après dégustation, comme le goût est semblable au boeuf,
J'me suis dit qu'ils était con de tuer ces bondissants animaux.


* Oui, l'article est parsemé d'Astérix...